Qu’est-ce que la « cupping thérapie » ?(1/10)

 

 

 

 

 

N’ayez aucune inquiétude si jusque-là vous n’avez jamais entendu parler de la « cupping thérapie » ou technique de soins par ventouses.

Ce premier article vous aidera à comprendre les spécificités de cette thérapie et vous expliquer en détail la réalisation de la technique.

Mini guide pratique sur la cupping thérapie dont voici les articles présentés dans l’ordre d’apparition sur le blog :

0. CUPPING THÉRAPIE : TOUT SAVOIR POUR BIEN COMMENCER !

1. QU’EST-CE QUE LA « CUPPING THÉRAPIE » ?(1/10)VOUS ÊTES ICI
2. PRINCIPE DE LA CUPPING THÉRAPIE (2/10)
3. BIENFAITS DE LA THÉRAPIE PAR VENTOUSES (3/10)
4. INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DU CUPPING THÉRAPIE (4/10)

5. SURMONTER LES TROUBLES DU SOMMEIL AVEC LA CUPPING THÉRAPIE (5/10)
6. APPORTS DE LA CUPPING THÉRAPIE (6/10)
7. LES PRÉALABLES INDISPENSABLES À LA CUPPING THÉRAPIE (7/10)
8. PREMIÈRE SÉANCE DE CUPPING THÉRAPIE – À QUOI FAUT-IL S’ATTENDRE ? (8/10)
9. CONSEILS POUR LA PRATIQUE DU CUPPING THÉRAPIE (9/10)
10.TRANSMISSION DU SAVOIR, POUR PERPÉTUER LA PRATIQUE DES SOINS AUX VENTOUSES (10/10)

La thérapie par ventouses ou « cupping thérapie » est une méthode de soins ancestrale, pratiquée en médecine traditionnelle depuis les temps anciens.

Cette thérapie par stimulation de la peau figure parmi les méthodes de détoxination et de détoxication naturelles utilisées en médecine traditionnelle chinoise (MTC).

A travers une application cutanée, les ventouses aident à éliminer les toxines de la peau.

La technique est pratiquée sous différentes formes :

• ventouses humides munies de scarification,

 

 

• ventouses sèches,

 

• et massage avec ventouses.

 

Les soins avec des ventouses bénéficient d’une notoriété auprès des thérapeutes en raison de leur efficacité à moindres risques.

Concrètement, la thérapie par ventouses est une méthode thérapeutique naturelle où des ventouses, humides ou chauffées au feu, sont soigneusement appliquées par le praticien sur le corps du patient. Grâce au chauffage, les jantes des tasses deviennent hermétiques, permettant aux cuves chauffées de créer un vide partiel à la suite du refroidissement des coupes.

Ainsi, les tasses parviennent à aspirer la peau, à étirer les tissus cutanés et à favoriser la circulation sanguine au sein des vaisseaux.

L’irrigation des différents organes et des muscles du corps est alors assurée.

La « cupping thérapie » présente une certaine similitude avec l’acupuncture, qui consiste à soigner des zones à circulation lymphatique et sanguine réduites pour créer un effet d’aspiration et soulever la peau.

Le but est de faire remonter le sang à la surface.

Cette méthode thérapeutique jouit d’une grande notoriété en Moyen-Orient, en Asie et dans plusieurs pays européens.

Elle sert surtout à traiter l’inflammation, la douleur, l’enflure, les rhumatismes et la bronchite.

Son efficacité est aussi prouvée pour soulager les symptômes du rhume. Des études récentes laissent entrevoir que cette thérapie est une forme de traitement prometteuse pour différents types d’affections.

La technique est basée sur l’utilisation de cloches métalliques, de verres en céramique ou transparents, de tubes en bambou et de cornes d’animaux. Cette énumération n’est pas limitative, puisque d’autres éléments peuvent aussi être utilisés pour la réalisation de la thérapie.

Les praticiens privilégient toutefois l’utilisation de pots en silicone ou en verre et de matériels en plastique. Les personnes ayant suivi une thérapie par ventouses évoquent une convergence entre cette technique et un massage en sens inverse.

Histoire des soins par ventouses

A ce jour, l’origine exacte de cette pratique thérapeutique demeure malgré tout incertaine, voire inconnue.

Le Papyrus Ebers d’Egypte, vieux de 5 000 ans, en donne une idée mais demeure évidemment imprécise. Il fait mention de l’utilisation connue la plus ancienne de cette thérapie.

En Chine, les traités médicaux vieux de 3 000 ans font également mention de la technique.

Cependant, c’est au taoïste, alchimiste et herboriste médicinal Ge Hong (IIIème siècle après J-C) que revient le palme de sa première utilisation correctement documentée.

 

A l’époque, Ge Hong était considéré comme un guérisseur accompli. Il a su gagner la confiance de nombreux dignitaires et hauts fonctionnaires dans la Chine ancienne.

L’utilisation avec succès des gobelets pour traiter une multitude de maladies a contribué à accroître sa notoriété. Il apportait une solution innovante pour guérir des affections face auxquelles les méthodes conventionnelles avaient montré leur limite.

Au cours des siècles suivants, la cupping thérapie a été pratiquée sur des patients souffrant de tuberculose pulmonaire, rhume, arthralgies, nerfs noués, douleurs dorsales et musculaires.

Elle figure aussi parmi les méthodes thérapeutiques utilisées pour promouvoir le bien-être et la santé auprès de nombreuses communautés des siècles passés.

Les cornes ancestrales et le bambou servaient alors de matériels pour pratiquer la technique sur les patients.

Grâce aux progrès technologiques, les tasses en verre et les gobelets en plastique fin ont supplémenté les autres matières, conférant davantage de notoriété à la technique.

Outre la matière, la forme des tasses a également évolué au fil du temps pour mieux se conformer aux besoins des patients.

La pratique thérapeutique n’était pas réservée à la Chine ancienne.

Le médecin grec Hippocrate, instituteur du serment d’Hippocrate et considéré comme étant le père de la médecine, le mentionne en l’an 400 avant J-C. Puis, sa pratique est recommandée dans le coran vers 1400 par le prophète Mahomet.

En Finlande, la technique est pratiquée depuis le 15ème siècle.

Les techniques de soins par ventouses sont aussi utilisées au Japon, dans la péninsule coréenne et dans les régions reculées de la partie est de l’Asie.

Une méthode similaire appelée « wet cupping » est rencontrée dans le golfe, en Moyen-Orient.

De nos jours, la mondialisation a contribué à la diffusion de cette approche thérapeutique dans de nombreux pays.

Elle est adoptée par les occidentaux tout en faisant partie de la culture orientale.

En Asie du Sud-Est, la population lui confère différentes appellations, telles que ba gwan, bentusa, buhang, bekam ou encore giac hoi. Du côté du Moyen-Orient, on retrouve d’autres dénominations non moins originales : hejamat, badkesh et hijama.

Article suivant :

Bienfaits de la thérapie par ventouses (3/10)

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